Les candidats à Hellemmes et Lomme

À Lille, nous avons le waterzooï, la carbonade flamande, le welsh, les fricadelles et le maroilles. Mais nous avons aussi une autre spécialité plus politique : la fusion des villes d’Hellemmes et de Lomme avec Lille. Une curiosité qui date de 1977 pour la première et de 2000 pour la seconde, impulsée par Pierre Mauroy. En faisant ainsi alliance, Lille s’est hissée au rang des villes de plus de 200 000 habitants. L’objectif était de capter davantage de financements étatiques en augmentant le territoire et le niveau démographique. Mais pas uniquement. Cette association avait également un but électoraliste. En particulier le bastion lommois, acquis aux socialistes de longue date. Les habitants de ces deux communes sont donc invités à voter deux fois ! En plus de désigner le maire de leur commune, ils doivent se prononcer sur le candidat au beffroi lillois. Jusqu’à présent les socialistes ont toujours gagné le trio de mairies. Mais pour combien de temps ?

Il convient ici de faire un détour par un épisode survenu lors des dernières élections municipales. Le 28 juin 2020, l’écologiste Stéphane Baly dépasse le score de Martine Aubry à Hellemmes en remportant plus de 44 % des suffrages, alors que l’ancienne édile enregistre un score de 39 %. La maire est également battue dans sa propre ville, à Lille. Stéphane Baly est même annoncé vainqueur au début de la soirée, puis finalement battu par les socialistes avec 227 voix d’écart. Le Parti socialiste parvient à sauver les meubles grâce aux électeurs de Lomme. Lomme est une force d’appoint, ancrée à gauche depuis tant d’années qu’elle est la pierre angulaire pour assurer des victoires à chaque élection.

Avec Stéphane Baly, candidat écologiste, nous avions émis à la suite de l’élection de très sérieux doutes sur la régularité de l’élection et notamment la régularité du comptage des voix le soir du deuxième tour. Nous savons toutes les entorses au code électoral que l’équipe en place a faites pendant la période de campagne et nous avons les preuves que des bourrages d’urnes ont eu lieu, ainsi que des procurations douteuses et des manipulations sur les procès-verbaux des résultats. Ce ne fut pas une mince affaire.

Pourtant, sur le fond, cette stratégie électoraliste est à bout de souffle. La construction de logements sociaux à la pelle visait à maintenir et cimenter le vote des classes populaires acquises aux socialistes. Un choix électoraliste de non-mixité voulue. Six quartiers sur dix concentrent un taux de 25 % de pauvreté. Après leur construction, vingt-cinq ans après, force est de constater que l’amélioration des conditions sociales est restée au point mort et que toute cette tactique de bas étage risque bien de favoriser le vote contestataire en 2026, avec le RN qui fait son retour et LFI.

Finalement, nos recours ont été déboutés. Même si on peut retenir une petite victoire, en ce que le tribunal a pris en compte certaines des fausses signatures que nous avions dénoncées et a recalculé la marge de voix à considérer, ce qui a ramené la « victoire » à 159 voix et non 227. Moralité ? La justice du Nord protège les institutions bien établies, un petit cercle de notables qui se maintiennent malgré des irrégularités au point que d’anciens conseillers d’État, qui ont lu le réquisitoire du rapporteur public, n’ont jamais vu un jugement aussi simpliste et mal motivé. Au sein de la liste Faire Respirer Lille, depuis six ans, nous avons un courageux élu à Hellemmes, Sinan Kaya, et trois à Lomme : Nicolas Grosse, Catherine de Ruyter et Philippe Duez. Des conseillers communaux d’opposition, non indemnisés pour leur mandat, qui consacrent bénévolement des soirées entières à étudier les budgets et les délibérations, et à porter la voix des oubliés. Pour toutes ces raisons, nous apportons une attention toute particulière aux deux candidats qui ont accepté vaillamment de se lancer dans cette campagne à haut risque pour 2026.

Simon Lebrun est notre tête de liste à Hellemmes. Père de deux enfants et cadre de la fonction publique, Simon est né il y a quarante et un ans à Roubaix et vit à Hellemmes depuis plus de dix ans. Très investi dans la vie associative, il s’engage depuis l’adolescence dans la vie démocratique, porté par les valeurs républicaines et d’éducation populaire. Homme de dialogue et de rassemblement, il défend une vision équilibrée : allier progrès et sobriété, solidarité et fermeté. À la fois accessible et engagé, il incarne un nouvel élan pour Hellemmes. C’est à l’Assemblée nationale que je l’ai rencontré la première fois en 2002. Il était collaborateur de mon collègue député non inscrit ancien PS, Benjamin Saint-Huile, maire de Jeumont dans le Nord. Il fait partie de ceux qui ont préféré se départir de l’appareil socialiste du Nord. Il n’a pas été réélu aux élections de 2024 qui le voyaient opposé au Rassemblement national. Simon n’a pas continué non plus mais j’ai gardé un très bon souvenir de nos collaborations sur la taxation de la bière.

Comme je le croisais souvent au marché d’Hellemmes, j’ai fini par lui suggérer de s’engager avec moi. Il s’est montré enthousiaste tout de suite. Ce n’est pas une ville facile tant elle est dominée aujourd’hui par LFI. Mais j’ai toujours, au mieux, entretenu des relations cordiales avec le maire socialiste Franck Gherbi. Simon est soutenu par une sympathique équipe de citoyens hellemmois engagés, et parmi eux, par deux retraités assez marquants : anciens syndicalistes, anciens communistes, Yveline Redlich et Marc Sinkiewicz.

Créateurs de la galerie Saga, dédiée à l’art africain et aux artistes émergents, animateurs infatigables de l’école du cirque d’Hellemmes, ils nous accompagnent avec esprit critique, bienveillance et tolérance, ce qui devient rare de nos jours. On fait ensemble de la politique comme on l’aime, pas sectaire, avec du caractère et de la bonne humeur. Pour l’accompagner dans cette aventure, Simon bénéficie de l’expérience d’Emmanuel Chatelain. Conseiller municipal à mes côtés, lillois depuis vingt-neuf ans, Emmanuel a été pendant quinze ans conseiller de quartier à Saint-Maurice-Pellevoisin où il a œuvré pour améliorer le cadre de vie. Il souhaite que Lille réduise la fracture entre ses quartiers et mette mieux en valeur son patrimoine. Il connaît bien Fives, un quartier lillois proche d’Hellemmes, et maîtrise les sujets assez techniques du contrat d’association entre Lille et ses communes associées.

Simon Lebrun porte un projet concret et ambitieux pour les Hellemmoises et les Hellemmois. Parmi ses priorités : renforcer la sécurité et la médiation, améliorer la qualité des espaces publics, soutenir les commerces de proximité, valoriser les fêtes et la convivialité populaire. Pour faire vivre la démocratie, nous proposons ensemble la retransmission en ligne de l’ensemble des conseils communaux et des grands événements démocratiques au sein de la commune ; instaurer un conseil des sages et poursuivre les dispositifs de démocratie participative. Il est urgent d’opérer des concertations réelles avec les habitants, que ce soit en ligne ou en mairie, pour les grands projets communaux à propos de la friche Quebecor-H2D par exemple, de la reconstruction de l’espace des Acacias, du stationnement payant à Hellemmes ou des nouvelles dénominations de rues en doublon. Nous estimons nécessaire de convoquer des réunions publiques dans chaque quartier, au moins une fois par an, conduite et en présence du maire et des services concernés pour aborder en direct avec les habitants leurs problématiques spécifiques.

Si l’on se penche sur l’urbanisme, un grand plan de réfection des voiries (trottoirs, chaussée) abîmées du territoire communal en partenariat avec la métropole et la ville de Lille doit être mis sur pied. Et il est nécessaire de poursuivre la végétalisation des cours d’écoles et de leurs abords avec l’installation systématique de racks à vélos sécurisés et d’espaces de rangement pour les poussettes (dans les crèches et les écoles maternelles). Pour une meilleure localisation, il est urgent de nommer à nouveau les vingt rues qui sont en doublon avec Lille en s’inspirant des grands noms de femmes et d’hommes hellemmois.

À l’instar de ce que nous proposons à Lille, nous poursuivrons le déploiement, dans la concertation et dans chaque quartier, de la vidéosurveillance sur le territoire communal. Nous pensons qu’il faut réinstaller le poste de police municipale avec trois brigades de trois agents de terrain pour une présence et une intervention à toute heure du jour et de la nuit. Hellemmes, 18 000 habitants pourtant, ne possède pas d’équipes ni de matériel pour l’entretien et la propreté de la ville. Nous les réinstallerons de toute urgence.

Au sujet de la culture, Simon a fait un diagnostic alarmant avec son équipe : la ville souffre d’un manque de festivités gratuites et ouvertes à tous. Nous les ferons revenir pour toutes et tous en centre-ville et dans les quartiers avec les associations. Un temps fort à instaurer le 1er mai avec le retour des géants, de la Saint-Nicolas, des parades et de la fête des allumoirs. Mais aussi des thés dansants et des bals musette quatre fois par an pour nos aînés. Enfin, nous installerons un véritable Village de Noël place Hentgès et parc Mitterrand avec parade de Noël, points de restauration et forains pour faire vivre aux habitants des temps forts de convivialité.

Les associations sont le cœur battant d’Hellemmes. C’est pour cette raison qu’avec Simon, nous proposons la création du « carrefour des solidarités » sur la friche Castorama, permettant de réunir l’ensemble des associations venant en aide aux plus précaires et soutenant les solidarités et l’associatif (Restos du Cœur, Sécurité civile, Croix-Rouge, Cœur étoilé, Secours catholique, Petits Frères des Pauvres). Nous avons la chance d’avoir à nos côtés Thierry Sarrazin, ancien président des Restos du Cœur sur la métropole, qui connaît parfaitement les besoins des associations caritatives et nous aide à nourrir le projet. Avec des locaux adaptés et mutualisés, des équipements en frigos, stockage, camionnettes, ce lieu sera un point central des associations de lutte contre les exclusions, pour l’ensemble de Lille, Hellemmes et Lomme. Sur ce site, c’est là que nous installerons un village des solidarités, avec une vingtaine de logements d’urgence pour les sans domicile fixe, et un accompagnement d’insertion par le travail adapté. Je ne crois pas que le projet de « quartier productif » porté par la métropole sur ce site, fait de bureaux, de coworking et autres fonctions tertiaires, soit une priorité pour le territoire. Les habitants d’Hellemmes ont besoin de commerces, d’activités, de verdure et d’un projet qui apporte de la vie à cet endroit.

D’ailleurs, les solidarités seront au cœur de notre projet municipal pour Lille, Hellemmes et Lomme, avec une priorité absolue donnée à la protection des plus vulnérables. Nous créerons 100 places d’hébergement d’urgence dédiées aux femmes victimes de violences, offrant un environnement sécurisé, un accompagnement psychologique et un véritable parcours vers l’autonomie. L’accès aux services sociaux sera facilité grâce à des accueils de proximité renforcés dans les mairies de quartier afin de garantir une prise en charge rapide, humaine et lisible pour les publics en difficulté. Pour respecter la dignité des personnes sans-abri, de nouveaux lieux d’accueil de jour seront déployés sur le territoire, équipés de douches, de laveries et d’espaces de repos. Je veux par ailleurs que la lutte contre l’isolement des personnes âgées soit renforcée par la création de services civiques « seniors » déployés dans toute la ville et celle d’un nouvel EHPAD municipal mutualisant certains services tout en maîtrisant les coûts.

La commune d’Hellemmes nécessite aussi un plan de soutien « cœur de ville » pour redynamiser et faciliter l’installation et la pérennisation des commerces tout en veillant à leur diversité. Le marché, lieu privilégié de rencontres et d’échanges, doit être étendu sur le parvis de l’église deux fois par semaine. Enfin, pour lutter plus efficacement contre l’habitat indigne, nous croyons en le renforcement de la brigade spécialisée qui permettra d’intensifier les contrôles de « décence » des bailleurs en collaboration avec la caisse d’allocations familiales et la métropole lilloise. Les bailleurs ont un rôle à jouer sur le plan de la réhabilitation des logements collectifs comme individuels. La mairie a pour mission de favoriser la mixité sociale et l’accession au logement sur le territoire communal pour l’ensemble des programmes en cours et à venir.

Nous avons la même ambition pour faire évoluer la commune de Lomme. C’est Christine Vandenbulcke qui incarne ce renouveau pour Faire Respirer Lille. Christine m’a abordée pour la première fois à la gare du Nord alors que notre train pour Lille subissait du retard. Je la connaissais un peu déjà comme colistière sur notre liste pour Lomme aux élections de 2020. Christine est jeune retraitée et me signifie son désir de s’engager en politique bien qu’elle ait vécu une expérience difficile par le passé dans l’équipe de Roger Vicot, ancien maire PS de Lomme de 2012 à 2022. En quête de bienveillance, de droiture et d’action, elle pourrait prendre la tête de liste à Lomme, je le sens tout de suite. Nous échangeons nos coordonnées.

Quelques semaines plus tard, elle accepte la mission et s’intègre à notre groupe avec aisance pour se familiariser avec l’ensemble des procédures administratives à effectuer pour une campagne de cette envergure : profession de foi, affiches, bordage juridique, mandataire, règles déontologiques, communication et rédaction du programme. Issue de la société civile, elle est accompagnée par ma collègue Ingrid Brulant pour apprendre et se former. Rapidement, un jeune de mon équipe, talentueux et motivé, Louis Dalmar, se propose pour devenir son directeur de campagne et l’accompagner sur toute la logistique de communication et de mobilisation. Armentiéroise de naissance, infirmière de formation, Christine Vandenbulcke, soixante-deux ans, n’a pas piloté de campagne elle-même et accepte cette opportunité avec plaisir. Elle s’investit dans sa ville depuis vingt ans avec une conviction simple : les solutions durables se construisent au plus près des habitants.

Soignante, directrice d’établissements sociaux et médico-sociaux, et désormais consultante pour ce secteur, Christine a construit toute sa vie professionnelle autour du soin et de la solidarité. Elle est d’ailleurs le membre fondateur d’une association de soignants. Prendre soin commence par l’écoute, se poursuit par le soutien et la persévérance. Gestion attentive des équipes, gestion fine des budgets, elle a l’habitude des situations humaines complexes, des compétences qui lui servent depuis toujours dans son engagement citoyen.

Arrivée à Lomme en 2006, elle s’implique au comité de quartier du Marais et au sein du fonds de participation des habitants. Elle participe à la création de l’épicerie sociale et solidaire, ou encore à la mise en place d’ateliers pour les personnes âgées du centre régional des arts du cirque dont elle est alors administratrice. En 2014, elle décide de plonger au cœur de sa ville, sans étiquette politique, en rejoignant l’équipe municipale comme vice-présidente du centre communal d’action sociale puis adjointe au maire en charge des personnes âgées et des personnes en situation de handicap.

Son objectif ? Transformer les besoins exprimés en réponses concrètes, avec des résultats visibles pour les habitants et une gestion budgétaire solide. Lomme est une ville bâtie autour de la gare de triage Lille-Délivrance, avec des quartiers isolés de l’administration centrale et ayant leur propre identité. L’itinérance et la déconcentration doivent guider la mise en œuvre du programme.

Une mairie doit être accessible pour des démarches facilitées, en respectant les contraintes réglementaires. C’est pourquoi immédiatement, Christine a l’idée de proposer un bus municipal des services, itinérant, pour permettre à tous ceux qui sont éloignés de l’Hôtel de Ville de Lomme de faire leurs démarches administratives en proximité et en simplifié. C’est une idée que nous avions déjà portée en 2020 et que je soutiens totalement, à l’heure de la fracture numérique grandissante, en particulier chez nos aînés.

Son grand projet sera donc le MobiLomme. Ce bus des services publics incarnera une autre manière de faire vivre le service public : mobile, accessible et proche des habitants. Véritable mairie itinérante, ce bus sillonne les quartiers de Lomme pour aller au-devant des habitants, notamment ceux qui se déplacent difficilement ou qui sont éloignés des centres administratifs. À son bord, les Lommois peuvent effectuer l’essentiel des démarches municipales et publiques : état civil, inscriptions scolaires et périscolaires, démarches liées au logement, à l’action sociale, à la petite enfance, aux seniors ou encore à la vie associative. Le MobiLomme accueillera également des permanences de différents services et partenaires publics, créant un lien direct, humain et sans rendez-vous avec l’administration. En rapprochant les services des habitants, il lutte contre le non-recours aux droits, renforce l’égalité d’accès au service public et redonne du sens à la présence municipale dans tous les quartiers. C’est une administration qui se déplace, écoute et agit au plus près du quotidien des Lommois.

Par ailleurs, à Lomme, nous soutiendrons le financement d’actions coordonnées en promouvant la participation des habitants, et ce sur le modèle fonds de participation des habitants (FPH). Ce dernier est un dispositif administratif et financier instauré par le gouvernement en 1990 pour donner des moyens d’agir aux habitants dans le cadre de la gouvernance du contrat de ville. La remise en place des comités de quartier est une urgence. Nous considérons qu’un Lommois, en fonction de ses besoins, de son âge, de ses moyens, doit pouvoir bénéficier de services adaptés.

En ce qui concerne la sécurité, comme pour Lille, nous mettrons en place l’augmentation du nombre d’agents de police communale, et elle sera armée, avec une formation et une évaluation continues, des effectifs adéquats et des amplitudes horaires augmentées. Plusieurs médiateurs seront recrutés en lien avec les collèges et lycées de Lomme.

Comme cela sera le cas à Lille et à Hellemmes, nous ferons des mille premiers jours de l’enfant une priorité grâce à un réseau efficace et coordonné de professionnels de la petite enfance. Des maisons de la petite enfance seront ouvertes pour atteindre toutes les populations. À l’école, la mairie viendra en renfort des dispositifs existants pour lutter contre le décrochage scolaire. La culture, telle un pivot d’accès au savoir, sera une priorité. Nous soutiendrons les artistes locaux et les structures culturelles de proximité. Et nous œuvrerons à ouvrir plus largement aux Lommois la maison Folie, la médiathèque et l’école de musique.

Sur le plan urbanistique, l’accent sera mis à Lomme sur l’étroite collaboration avec les bailleurs sociaux, nécessaire à la réhabilitation urgente de logements pour un habitat digne et salubre, adaptés aussi au handicap et au vieillissement des locataires. Nous sommes convaincus que les expériences de logements intergénérationnels ont fait leurs preuves et qu’elles permettent des rencontres et des solidarités nouvelles dont notre société a besoin.

Enfin, parce que la propreté et l’environnement vont de pair, nous sommes soucieux de mieux gérer les déchets. À Lomme, le grand fléau, ce sont les dépôts sauvages auxquels il faut donner un coup d’arrêt. La vidéoverbalisation permettra d’appliquer une tolérance zéro face à ces pratiques. Pour améliorer le cadre de vie, les habitants réclament des espaces verts. Il faudra les créer et améliorer les squares et places publiques, notamment l’aménagement urgent du parvis Yvon-Delaporte, situé face à l’Hôtel de Ville. J’ai aussi visité avec Christine les nouveaux équipements du grand parc urbain situé derrière Kinepolis et l’école du cirque de Lomme : un espace vert méconnu, immense, qui devra avec nous être rendu bien plus accessible à tous, avec une navette dédiée, et se transformer en grande forêt urbaine. Le potentiel d’attractivité et de bien-être pour tous, avec des espaces éducatifs et sportifs en pleine nature, est immense.

Intègre, rigoureuse et efficace, Christine Vandenbulcke n’a qu’une boussole, celle de l’intérêt général dans une approche transpartisane. Elle saura donner le nouvel élan dont les Lommoises et les Lommois ont besoin. Ses priorités pour Lomme et ses 28 000 habitants : un cadre de vie de qualité dans tous les quartiers, où chacun se sent en sécurité, une ville attentive aux besoins de chacun, accessible et facile à vivre, des services publics efficaces, des services communaux aux réponses plus rapides et plus transparentes.

Je suis fière de porter avec Simon et Christine un projet cohérent et adapté aux besoins des habitants de chacune des trois communes Lille, Hellemmes et Lomme. Nous savons nous entendre, partager nos expériences, décider de mesures programmatiques communes, comme marquer certaines de nos différences. Je sais que Simon, qui n’a même pas encore de police municipale installée à Hellemmes, n’imagine pas que dans ce mandat à venir de 2026-2032, elle soit déjà armée. Il préfère mettre en place une équipe à double vocation : sanction des incivilités et prévention-médiation. Chacun avance en prenant en compte les atouts existants de sa commune et personnalise son projet.


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24 février 2026