L’Assemblée nationale a adopté en nouvelle lecture le texte relatif à l’aide à mourir.
J’ai voté pour, en responsabilité, fidèle à une attente exprimée par une majorité de Français.
Ce texte est le fruit d’un compromis parlementaire, construit au terme de plusieurs années de réflexion et d’un débat approfondi, mené dans l’hémicycle avec sérieux, respect et dignité.
Sur un sujet aussi intime, chacun a pu exprimer ses convictions. Ce texte ouvre un droit nouveau, celui d’une liberté profondément personnelle, qui n’appartiendra qu’aux malades remplissant les conditions fixées par la loi. Il ne crée aucune obligation, mais offre un choix, strictement encadré.
Le parcours parlementaire se poursuit désormais au Sénat.






