Le 27 août 2026, j’étais l’invitée de BFMTV face à Philippe Ballard, député du Rassemblement national, pour revenir sur le débat organisé à la REF autour de l’élection présidentielle de 2027.
J’y ai défendu les propositions portées par Gabriel Attal pour redresser notre pays : réduire durablement la dépense publique, réformer en profondeur notre modèle social, notamment avec une retraite universelle par capitalisation, et poursuivre les réformes qui favorisent le travail et l’emploi.
J’ai également rappelé les contradictions du Rassemblement national : il dénonce la dette mais s’oppose aux réformes qui permettent de faire des économies, qu’il s’agisse des 15 heures d’activité pour les bénéficiaires du RSA, de la réforme des retraites ou de celle de l’assurance chômage.
Surtout, nous devons retrouver confiance dans notre capacité collective à réussir. Rien ne résiste au peuple français, rien ne résiste aux entrepreneurs français. Face aux discours de déclin et de repli, je crois en la croissance, en l’innovation, en notre industrie et en une France capable de redevenir le leader économique de l’Europe.
Hier soir sur BFMTV j’ai rappelé que Gabriel Attal avait déjà engagé, à Matignon, la baisse des dépenses de l’État, avec 10 milliards d’euros de crédits annulés et des économies sur le fonctionnement de l’administration.
Mais face à notre dette, nous devons désormais aller plus loin : pas seulement ajuster les paramètres, mais refonder profondément notre modèle social.
C’est le sens de ses propositions, pour redresser durablement nos finances publiques, il faut avoir le courage de changer de modèle.
Le Rassemblement national parle beaucoup d’économies, mais il a voté contre les 15 heures d’activité pour les bénéficiaires du RSA, contre la réforme des retraites et contre la réforme de l’assurance chômage préparée par Gabriel Attal.
On ne peut pas dénoncer la dette et refuser systématiquement les réformes qui permettent de la réduire.
« Rien ne résiste au peuple français. Rien ne résiste aux entrepreneurs français. »
C’est cette France que porte Gabriel Attal : : une France qui croit en sa capacité à innover, à produire, à être compétitive et à redevenir le leader économique de l’Europe.
Face à ceux qui nous expliquent que le gâteau va forcément rétrécir et qu’il ne resterait plus qu’à désigner qui doit payer, je crois au contraire en la croissance.
Je crois en une France qui avance, qui crée et qui réussit.
La présidentielle doit d’abord être un débat d’idées.
Hier à la REF 2026, devant les entrepreneurs de France, Gabriel Attal a porté une vision claire pour le pays, nourrie par un été passé sur le terrain, au contact des agriculteurs, des entrepreneurs et des PME.
Quatre priorités : l’école, le travail, les frontières et l’intelligence artificielle.
Ne réduisons pas trop vite la présidentielle à une bataille de personnes. Parlons d’abord du projet que nous voulons pour la France.
Sur les retraites, nous devons sortir d’un débat qui se résume trop souvent à quelques paramètres, notamment celui de l’âge.
Gabriel Attal propose de changer profondément de système : repartir sur une retraite universelle, fondée sur la durée de cotisation, avec une part de capitalisation.
Après avoir engagé à Matignon la réduction des dépenses de l’État, il porte aujourd’hui la même exigence sur notre modèle social : construire un système plus juste, plus lisible et durable.
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