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LCP : Colère des lycéens, quelle réponse politique ?

Face à Rodrigo Arenas sur LCP, ce 6 octobre 2026 j’ai défendu une ligne claire face aux mobilisations lycéennes : refuser toutes les violences, appeler à la désescalade et entendre les revendications légitimes de notre jeunesse.

Protection des lycéens, des enseignants et des forces de l’ordre, liberté d’expression des jeunes, moyens pour l’Éducation nationale, rénovation des établissements, évolution de Parcoursup : le dialogue doit reprendre et déboucher sur des réponses concrètes.

Avec Gabriel Attal, nous défendons aussi un principe simple : moins d’élèves ne doit pas vouloir dire moins d’enseignants.

Sur LCP, j’ai appelé à la désescalade face aux violences qui accompagnent les mobilisations lycéennes.

À Lens, dans ma région, un jeune de 15 ans a eu la main arrachée. En tant que mère, citoyenne et élue, ces images me bouleversent. Je soutiens nos forces de l’ordre et je condamne sans ambiguïté les incendies, les dégradations et les violences contre les personnels éducatifs. Mais cette escalade doit cesser. Protégeons nos jeunes, nos enseignants et nos forces de l’ordre.

Revenons au calme et au dialogue.

Tout mon soutien à Nathanaël Combary.

À 18 ans, il s’engage pour faire entendre la voix des jeunes. Son engagement politique ne doit jamais servir de prétexte pour le délégitimer ou chercher à le réduire au silence.

La liberté d’expression de la jeunesse doit valoir pour tous les jeunes, quelles que soient leurs convictions.

Je rencontre et j’écoute les lycéens. Ce ne sont pas tous des casseurs.
Il faut entendre les difficultés réelles des lycéens et étudiants : manque de moyens, professeurs non remplacés, bâtiments dégradés…

Quand Gabriel Attal était ministre de l’Éducation nationale, il a revalorisé les salaires des enseignants. Président de groupe, il s’est toujours opposé aux suppressions de postes.

Certaines revendications de nos lycéens et étudiants sont légitimes et doivent être entendues.

À l’Université de Lille, je me bats depuis plusieurs années pour obtenir des moyens pour rénover les amphithéâtres de la Cité scientifique.

J’ai regardé les 10 mesures proposées par les lycéens : j’en partage 5, notamment sur l’évolution de Parcoursup et le bâti scolaire.

Le prochain débat budgétaire doit nous permettre de faire bouger les moyens consacrés à l’Éducation nationale.

Moins d’élèves ne doit pas vouloir dire moins d’enseignants.

Avec Gabriel Attal, , nous défendons un choix clair : mieux payer les enseignants, améliorer les remplacements et maintenir les postes pour mieux accompagner chaque élève.

Gabriel Attal propose notamment une revalorisation de 200 € nets par mois pour les enseignants, pouvant aller jusqu’à 500 € en milieu de carrière.

Retrouvez l’intégralité de mon intervention sur ma chaîne Youtube.