PRESSE

Bonjour chez vous : Mobilisations devant les lycées et les universités, quel bilan ?

Retrouvez mon intervention dans Bonjour chez vous du 7 octobre 2026, consacrée aux mobilisations devant les lycées et les universités.

À la veille du débat budgétaire, une priorité doit s’imposer : l’éducation. Maintenir les postes, mieux rémunérer les enseignants, améliorer les remplacements, renforcer la médecine scolaire et investir dans des établissements dignes : les attentes des jeunes doivent être entendues.

Avec Gabriel Attal, nous voulons remettre l’éducation au cœur des priorités et mieux soutenir ceux qui font vivre l’école au quotidien.

Mais entendre les revendications ne signifie pas accepter les violences ou les dégradations. Je suis horrifiée par les blessures subies par plusieurs jeunes depuis le début de cette mobilisation, et je souhaite que toute nouvelle escalade soit évitée.

À la veille du débat budgétaire, une priorité doit s’imposer : l’éducation.

Chaque année, face aux suppressions de postes d’enseignants, nous nous sommes opposés à cette logique avec le groupe Ensemble pour la République.

Oui, le nombre d’élèves baisse. Mais cela doit permettre de mieux accompagner chacun, avec des classes moins chargées et de meilleurs remplacements.

Avec Gabriel Attal, nous voulons remettre l’éducation au cœur des priorités.

Le vrai enjeu, ce n’est pas seulement de maintenir les postes d’enseignants : c’est aussi de réussir à recruter et à garder des professeurs.

Cela passe d’abord par une meilleure rémunération. Avec Gabriel Attal, nous proposons jusqu’à 500 € de revalorisation en milieu de carrière.

Mais il faut aussi mieux soutenir les enseignants face aux violences, aux pressions et aux atteintes aux règles de la République.

Mieux payer, mieux protéger, mieux reconnaître : c’est ainsi qu’on rendra ce métier plus attractif.

Je suis horrifiée par les blessures et les mutilations subies par plusieurs jeunes depuis le début de cette mobilisation. Cela ne doit plus se reproduire.

Je salue les décisions prises pour éviter toute nouvelle escalade.

Mais lorsque certains de La France insoumise qualifie de « pitrerie » le fait de rappeler aussi la responsabilité des parents face aux dégradations commises dans les lycées, alors oui, nous n’avons pas la même conception de l’autorité et de la responsabilité républicaines.

Entendons aussi les demandes des lycéens sur la médecine scolaire et l’état des bâtiments.

Dans ma région des Hauts-de-France, malgré les plans de rénovations, il y a encore des lycées dans un état déplorable.

Il faut faire des nouveaux choix dans les budgets des Régions : plus pour la jeunesse, moins pour des dépenses secondaires.

Retrouvez l’intégralité du débat sur ma chaîne Youtube.