Au lycée Kernanec de Marcq-en-Barœul, j’ai voulu aller écouter directement les élèves.
Leur première demande est simple : être pris au sérieux, être entendus, et ne pas être assimilés aux casseurs qui ont brouillé leur mobilisation.
Ils m’ont remis un cahier de doléances de 20 pages, fruit d’un vrai travail de démocratie lycéenne.
À Kernanec, l’urgence est aussi très concrète : l’état du bâtiment. Depuis des années, les rénovations sont repoussées alors que les conditions de vie quotidienne ne sont plus adaptées.
J’interpellerai Xavier Bertrand et la Région pour qu’un calendrier clair de rénovation soit enfin engagé.
Écouter les lycéens, c’est aussi répondre concrètement à ce qu’ils vivent chaque jour.
Avec Gabriel Attal nous défendons une priorité claire : remettre les conditions d’apprentissage au cœur de l’école.
Cela passe par des remplacements mieux assurés, des classes moins chargées et davantage de stabilité pour les élèves.
Parce qu’on ne peut pas demander à des jeunes de réussir quand leur quotidien scolaire est désorganisé.

