Jeudi soir, une jeune femme de 23 ans a été agressée alors qu’elle regagnait son véhicule, rue de la Chaude-Rivière à Lille.
Je tiens avant tout à lui apporter tout mon soutien. Je salue également la grande réactivité des forces de l’ordre : moins de cinq minutes après les faits, deux suspects correspondant aux signalements ont été interpellés par une patrouille de la BRAV.
Cette agression intervient dans un secteur dont les habitants m’ont déjà alertée à plusieurs reprises sur les difficultés qu’ils rencontrent au quotidien.
Dès le 24 mars, j’avais saisi les autorités au sujet de la situation du campement installé rue Guillaume-Werniers et des difficultés signalées dans le secteur.

Le 15 juillet, face aux préoccupations persistantes des riverains autour du parc des Dondaines, j’ai de nouveau écrit au préfet du Nord et au maire de Lille afin que des réponses concrètes puissent être apportées.


À la rentrée, le 2 septembre, je me suis rendue au parc des Dondaines pour rencontrer directement les habitants et refaire un point avec eux sur la situation. Plusieurs pistes concrètes ont alors été évoquées : le développement de la vidéoprotection dans le parc et les rues adjacentes, une présence plus régulière et mieux coordonnée des polices nationale et municipale, ainsi que le renforcement de l’éclairage et de l’entretien des espaces.

À la suite de cette rencontre, j’ai de nouveau écrit, le 7 septembre, au préfet du Nord et au maire de Lille pour leur transmettre les préoccupations exprimées et demander la poursuite du travail engagé. J’ai également proposé qu’une nouvelle réunion puisse être organisée avec les riverains et les différents acteurs concernés afin de faire le point sur les mesures mises en œuvre.


L’agression survenue jeudi soir rappelle combien cette mobilisation doit se poursuivre.
À Lille comme partout, chacun doit pouvoir rentrer chez soi en sécurité. Je continuerai donc à relayer les alertes des habitants et à suivre avec attention les réponses apportées dans ce secteur. Sur la sécurité du quotidien, nous ne devons rien laisser passer.


Aussi, à la suite de ces différents échanges, je solliciterai, dans les prochains jours, le ministre de l’Intérieur par un nouveau courrier à ce sujet.

