Ce 29 septembre 2026, j’ai participé à la table ronde « Les femmes dans les fonctions de leadership : de la représentation à l’influence », organisée dans le cadre de la Réunion annuelle 2026 de l’ISO, accueillie en France à l’occasion du centenaire de l’AFNOR.
Aux côtés de Lena Harikiopoulos-Cordova, fondatrice de CONSEQUALLY, de Aurore Jicquel HR director Responsable D&I, Culture & Engagement France chez Alstom, et sous la modération de Franck Lebeugle, directeur général adjoint d’AFNOR, nous avons parlé de la place des femmes dans le monde professionnel, du sexisme, de l’empouvoirement, mais aussi de ces freins encore trop présents, dont la difficulté à faire entendre sa voix ou à peser réellement dans les décisions.
Car la représentation ne suffit pas. Être présente autour de la table ne signifie pas toujours avoir la même capacité à prendre la parole, à être écoutée ou à influer sur les décisions. Trop de femmes continuent encore à questionner leur légitimité, à devoir davantage démontrer leurs compétences ou à composer avec des codes professionnels et des modèles de leadership qui n’ont pas toujours été pensés pour elles.
En 2026, continuer à ouvrir ces espaces de parole est essentiel. Partager les expériences et faire évoluer les pratiques reste indispensable pour passer réellement de la représentation à l’influence.
Ce matin, j’ai participé à la table ronde « Les femmes dans les fonctions de leadership : de la représentation à l’influence », organisée dans le cadre de la Réunion annuelle 2026 de l’ISO, accueillie en France à l’occasion du centenaire de l’AFNOR.
Aux côtés de Lena Harikiopoulos-Cordova, fondatrice de CONSEQUALLY, de Aurore Jicquel HR director Responsable D&I, Culture & Engagement France chez Alstom, et sous la modération de Franck Lebeugle, directeur général adjoint d’AFNOR, nous avons parlé de la place des femmes dans le monde professionnel, du sexisme, de l’empouvoirement, mais aussi de ces freins encore trop présents, dont la difficulté à faire entendre sa voix ou à peser réellement dans les décisions.
Car la représentation ne suffit pas. Être présente autour de la table ne signifie pas toujours avoir la même capacité à prendre la parole, à être écoutée ou à influer sur les décisions. Trop de femmes continuent encore à questionner leur légitimité, à devoir davantage démontrer leurs compétences ou à composer avec des codes professionnels et des modèles de leadership qui n’ont pas toujours été pensés pour elles.
En 2026, continuer à ouvrir ces espaces de parole est essentiel. Partager les expériences et faire évoluer les pratiques reste indispensable pour passer réellement de la représentation à l’influence.
À même talent, à même engagement, à même poste, les femmes et les hommes doivent être payés de la même manière.
La loi de 2018 a permis une avancée importante avec la création de l’Index de l’égalité professionnelle, qui oblige les entreprises à mesurer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes et à agir lorsqu’ils persistent. La directive européenne sur la transparence salariale, qui doit être transposée dans notre droit, doit permettre d’aller encore plus loin.
Dans 3 ans, 4 ans, 5 ans, j’espère que nous n’aurons plus besoin de parler d’index ou de sanctions, car l’égalité salariale doit devenir une évidence.
C’est le symbole d’une société véritablement mature sur l’égalité entre les femmes et les hommes.
Lors de la Réunion annuelle de l’ISO 2026 à l’occasion du centenaire de l’AFNOR.

