La rencontre entre le pape et les victimes de violences sexuelles est une étape importante sur le chemin de la reconnaissance.
Depuis les révélations sur les violences commises dans des établissements scolaires, l’Église de France et l’enseignement catholique ont engagé des changements concrets pour renforcer la prévention, le signalement des violences et les contrôles. La commission d’enquête sur les violences en milieu scolaire a pleinement contribué à cette prise de conscience et à ces avancées.
Mais ce n’est pas encore suffisant. Ce sont les victimes qui nous le disent.
Depuis la commission d’enquête sur les violences en milieu scolaire, des avancées concrètes ont été engagées, notamment les contrôles des internats, l’amélioration des signalements et la mobilisation des établissements et des parents d’élèves.
À l’Assemblée nationale, le travail a été poursuivi avec deux textes importants, dont ma loi sur la lutte contre les violences scolaires avec le soutien de Gabriel Attal et adoptée à l’unanimité pour mieux protéger les enfants.
Désormais, ces avancées doivent rapidement être inscrites à l’ordre du jour du Sénat pour entrer pleinement en vigueur.
Reconnaître les victimes, leur permettre d’obtenir réparation et faire évoluer notre droit : l’État et la justice doivent pleinement prendre leur part.
À l’Assemblée nationale, nous avons avancé de manière transpartisane, notamment sur l’imprescriptibilité des crimes commis sur les mineurs et sur l’indemnisation des victimes.
Avec Paul Vannier, nous poursuivons désormais le travail au sein du comité de suivi de notre commission d’enquête pour veiller à la mise en œuvre de nos recommandations.

