En commission spéciale, j’ai soutenu un amendement de procédure tout en rappelant l’importance de la proposition portée par ma collègue Prisca Thevenot sur le suivi des placements de longue durée.
Son amendement, qui sera retravaillé d’ici la séance publique, vise à prévoir une réévaluation régulière du bien-être de l’enfant tous les deux ans. Une proposition essentielle pour s’assurer qu’un placement, même stable, continue de répondre à l’intérêt supérieur de l’enfant. La stabilité est indispensable, mais elle ne doit jamais empêcher d’entendre la parole de l’enfant. C’est pourquoi j’ai rappelé qu’en cours de placement, un enfant doit pouvoir demander à être entendu par le juge des enfants, notamment avec l’appui de son avocat, si sa situation le justifie.
Simplifier les procédures, oui. Mais sans jamais renoncer à écouter les enfants que nous avons la responsabilité de protéger.






