PORTE-PAROLE RENAISSANCE

Venue du pape en France : après Bétharram, comment mieux protéger les enfants ?

Invitée de Franceinfo ce dimanche 27 septembre 2026, à l’occasion de la venue du pape Léon XIV en France et de sa rencontre avec des victimes de violences sexuelles au sein de l’Église.

Après des décennies de silence, la reconnaissance et l’écoute des victimes sont indispensables. Mais elles doivent aussi conduire à des actes concrets pour mieux protéger les enfants.
À la suite de notre commission d’enquête sur les violences en milieu scolaire, nous avons fait adopter à l’unanimité à l’Assemblée nationale une proposition de loi pour renforcer la prévention et les contrôles, notamment avec l’attestation d’honorabilité pour les adultes qui encadrent des enfants.

Ces avancées doivent désormais se poursuivre au Sénat. Avec les associations de victimes, nous restons pleinement mobilisés pour accélérer leur adoption.

Invitée hier sur Franceinfo, j’ai rappelé l’importance du travail mené avec Paul Vannier au sein de notre commission d’enquête sur les violences commises en milieu scolaire.
Reconnaître les victimes, entendre les associations et renforcer les contrôles était indispensable. La proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire, adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale le 1er juin, constitue une avancée majeure.

Nous demandons désormais au Gouvernement d’inscrire ce texte à l’ordre du jour du Sénat afin qu’il puisse poursuivre rapidement son parcours législatif.

Protéger les enfants, c’est aussi mieux contrôler les adultes qui les encadrent.
Avec ma loi sur les violences en milieu scolaire, nous avons renforcé l’attestation d’honorabilité dans le scolaire et le périscolaire. Nous avons ensuite poursuivi ce travail dans le projet de loi relatif à la protection de l’enfance, pour l’étendre à tous les secteurs où des adultes encadrent des enfants : centres de loisirs, colonies de vacances, associations culturelles ou sportives…

Ces deux textes doivent désormais avancer au Sénat. Avec les associations de victimes, nous restons pleinement mobilisés pour accélérer leur adoption.