Invitée de la matinale de Radio J ce mardi 8 septembre 2026, nous avons échangé sur l’actualité politique et les perspectives de l’élection présidentielle de 2027.
Nous sommes revenus sur la compétition au centre droit, le risque d’un second tour entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon et la nécessité de construire un projet ambitieux, crédible et positif. L’histoire nous l’a montré en 2002 comme en 2017, les favoris de l’été ne sont pas toujours les vainqueurs du printemps suivant.
Avec Gabriel Attal, nous voulons refaire de la France la première puissance d’Europe autour de quatre chantiers prioritaires, l’école, les salaires, les frontières et l’intelligence artificielle. La présidentielle doit être un véritable débat d’idées, capable de redonner de l’espoir aux Français.
Nous avons également évoqué les enjeux du prochain budget et la protection des femmes et des enfants. Après les avancées de juin sur les violences scolaires et la protection de l’enfance, le travail doit se poursuivre avec la loi intégrale et le débat d’octobre. La protection des victimes ne peut pas attendre l’élection présidentielle.
Gabriel Attal a été Premier ministre pendant six mois. J’aurais aimé qu’il puisse poursuivre son action plus longtemps.
Sur l’éducation, il a montré qu’une volonté politique forte pouvait changer les choses, notamment en faisant respecter la loi de 2004 sur les signes religieux à l’école.
C’est cette capacité d’action dont notre pays a besoin : un président, une équipe et des administrations mobilisés dans le même sens pour obtenir des résultats.
Agriculteurs, artisans, commerçants, chefs d’entreprise : les Français attendent qu’on simplifie leur quotidien, qu’on lève les blocages et qu’on leur permette de travailler et d’entreprendre.
Avec Gabriel Attal, nous voulons une France qui agit, qui décide et qui avance.
Pour refaire de la France la première puissance d’Europe, nous devons nous donner les moyens de nos ambitions.
Avec Gabriel Attal, nous avons identifié quatre chantiers prioritaires : l’école, les salaires, les frontières et l’intelligence artificielle.
La présidentielle doit être un véritable débat d’idées. Les Français doivent pouvoir connaître les propositions, les discuter et choisir le projet qui redonnera de l’espoir à notre pays.
Face aux extrêmes, le seul barrage ne suffit plus. C’est par un projet ambitieux, crédible et positif que nous pourrons convaincre et rassembler.
La protection des femmes et des enfants ne peut pas attendre l’élection présidentielle.
Hier, place Vendôme, nous étions réunis avec des parlementaires de tous bords, des élus et des associations.
Après les avancées de juin sur les violences scolaires et la protection de l’enfance, nous devons poursuivre ce travail avec la loi intégrale. Le débat d’octobre doit permettre de construire un consensus, puis le Sénat devra se saisir rapidement de ces textes.
Donner davantage de place à la parole des victimes et rendre leurs droits effectifs : c’est un combat qui nous rassemble et qui ne peut plus attendre.
L’histoire nous l’a montré en 2002 comme en 2017 : les favoris de l’été et de l’automne précédent ne sont pas toujours ceux qui l’emportent au printemps suivant.
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